EN PLEIN DÉSERT A 500 KILOMÈTRES DE COLOMB-BËCHAR

Alger, les cinémas
EN PLEIN DÉSERT A 500 KILOMÈTRES DE COLOMB-BËCHAR
Michel AUCLAIR, DALIO, Dany CARREL
et Emma PENNELLA tournent “ Trois hommes vont mourir ”
UNE VÉRITABLE EXPÉDITION A DU ÊTRE ORGANISÉE POUR RÉALISER CE FILM

Echo du 23-3-1954- Transmis par Francis Rambert
sur site : avril 2025


EN PLEIN DÉSERT A 500 KILOMÈTRES DE COLOMB-BËCHAR
Michel AUCLAIR, DALIO, Dany CARREL
et Emma PENNELLA tournent “ Trois hommes vont mourir ”
UNE VÉRITABLE EXPÉDITION A DU ÊTRE ORGANISÉE POUR RÉALISER CE FILM

En plein désert, à 500 kilomètres de Colomb-Béchar, quatre hommes vivent une folle aventure. Un garçon qui ne pense qu’à trouver des gisements chimériques dans le Sahara... Un musicien en chômage... Un bagnard évadé... Et puis aussi un jeune officier méhariste qui part à leur recherche avec son escadron.

Le destin auquel s’est mêlé l’amour les a réunis là, dans les territoires inconnus, aux prises avec la peur, la soif, la folie de l’or. C’est cette dernière qui ne fera retrouver à l’escadron que trois cadavres... mais aussi une tribu de farouches guerriers, derniers descendants du fameux Sultan Noir, dont l’officier gagnera l’amitié.

Cette aventure saharienne est celle que vivront pour nous sur les écrans, les interprètes de « Trois hommes vont mourir ». film franco-espagnol en Eastmancolor. que René Chanas tourne actuellement près de Béni-Abbès.


NOTA:TEXTE COMPLET SOUS L'IMAGE.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emma_Penella

https://lemondedemichel.canalblog.com/archives/2022/09/14/39629764.html

https://www.listal.com/viewimage/20548886


https://ouvoir.ca/1954/trois-hommes-vont-mourir

 
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Emma Pennella en 2005
Emma Pennella en 2005
Danny Carrel
Danny Carrel

Michel Auclair



EN PLEIN DÉSERT A 500 KILOMÈTRES DE COLOMB-BËCHAR
Michel AUCLAIR, DALIO, Dany CARREL
et Emma PENNELLA tournent “ Trois hommes vont mourir ”
UNE VÉRITABLE EXPÉDITION A DU ÊTRE ORGANISÉE POUR RÉALISER CE FILM

En plein désert, à 500 kilomètres de Colomb-Béchar, quatre hommes vivent une folle aventure. Un garçon qui ne pense qu’à trouver des gisements chimériques dans le Sahara... Un musicien en chômage... Un bagnard évadé... Et puis aussi un jeune officier méhariste qui part à leur recherche avec son escadron.
Le destin auquel s’est mêlé l’amour les a réunis là, dans les territoires inconnus, aux prises avec la peur, la soif, la folie de l’or. C’est cette dernière qui ne fera retrouver à l’escadron que trois cadavres... mais aussi une tribu de farouches guerriers, derniers descendants du fameux Sultan Noir, dont l’officier gagnera l’amitié.
Cette aventure saharienne est celle que vivront pour nous sur les écrans, les interprètes de « Trois hommes vont mourir ». film franco-espagnol en Eastmancolor. que René Chanas tourne actuellement près de Béni-Abbès.
L’idée lui en est venue comme il nous le contait lors de son passage à Alger, à la suite d’une anecdote qui lui fut rapportée en 1951 par un vieux Saharien. Un message avait été découvert dans un bidon enfoui dans un trou d’eau du Tanezrouf, laissant entendre qu’un sous-officier avait relevé en 1927, les traces d’une tribu inconnue... A l’époque on parlait aussi de la découverte de riches
gisements dans un défilé de l’Oujarta...
Pour le réalisateur de « L’Escadron Blanc », un homme qui connaît et aime notre Sud, ces deux idées ont été la source de l’histoire qu’on vient de lire : dans un décor mystérieux et désertique, sous un ciel lumineux, implacable à une rude aventure.
Cela commença un beau jour de février dernier, lorsque le Bréguet deux-ponts régulier Paris-Colomb-Béchar déposa en plein désert toute l’équipe partie d’Orly le matin même. Michel Auclair, Marcel Dalio, Marc Cassot, Raymond Cordy, Dany Carrel, Marcel Rouze et leurs camarades espagnols Emma Pennella, Ferando, Sancho et Julio Penas, n’étaient pas pour autant à pied
d’œuvre. C’est toute une caravane de jeeps et de chameaux qui les enfonça au « pays de la peur » avec le matériel : 148 caisses, soit plus de deux tonnes et demie de bagages nécessaires à l’expédition.
Aujourd’hui un camp où règne une discipline quasi militaire s’est dressé sur les lieux du tournage.
Vivres et réserves d’eau sont acheminés par les soins de l’armée ; la Légion saharienne s’occupe de la petite communauté. A leur retour les jeeps assurent le transport dans des caisses isothermiques, de la pellicule de couleur qui risque la destruction à plus de 12°...
Si René Chanas, grand maître du film, dirige les opérations en vieux blédard, il s’est cependant adjoint un conseiller technique des plus qualifiés en la personne du général Quenard, commandant le territoire.
De plus il a fallu monter toute une tournée d’inspection, sous la direction du capitaine Lepage, commandant le fort de Béni-Abbés, pour rechercher la tribu nommée « Reg’hiba » qui tourne dans le film...
Les vrais Sahariens et le cinéma font bon ménage...
Les extérieurs s’achèvent, bientôt René Chanas nous reviendra à Alger où il compte tourner encore quelques « scènes ». Puis ce sera Paris, les raccords et le montage…
« Trois hommes vont mourir » sera prêt à porter sur les écrans du monde une belle aventure et le ciel lumineux de notre Algérie.