CE TRISTE PAYS
par Vitus
sur site le 30-4-2008

13 Ko
retour

CE TRISTE PAYS

Pour ce triste pays qui ne croit plus en rien
Et qui parle du Mal en le désignant Bien,
Pour élus et votants heureux de ce mensonge,
Pour tous ceux qui préfèrent que le rêve et le songe
Deviennent rois ici nommant reine la came,
J’en appelle au remède et demande l’Islam.

Pour tous les presque nés à jamais invisibles
Liquidés en cliniques au nickel impassible
Au nom des Droits de l’Homme, nouvelle religion
Ignorant qu’une vie commence à l’embryon,
Seigneur installe ici en ce pays infâme
La juste conséquence de cette horrible trame.

Pour le nombre d’étoiles à choisir en mouroirs
Et pour les vieilles gens jetées au désespoir,
Pour le regard absurde à nos regards offerts
De l’Administration et des Ministères
Toi qui fis, Seigneur, venir ici les Goddams
Apporte ici demain l’insupportable Islam

Pour l’évêque et le prêtre à l’Opinion vendus,
Pour ces pasteurs légers dont la foi ambiguë
Scandalise ou éloigne un peuple timoré
Se sentant de Jésus davantage étranger,
J’en appelle contre eux au verdict de la lame
Que depuis si longtemps ces Iscariot réclament,

Pour les adolescents, aux rêves noirs offerts,
Qui partent en hurlant dans de vagues enfers,
Pour tous ceux qui les droguent, les criminels des ondes,
Dégueulant sur la France leur loi nauséabonde,
Pour les rats des micros que l’Ennemi acclame,
Laisse venir, Seigneur, le bon temps de l’Islam.

Pour notre grande Histoire à l’école reniée,
Pour les nobles ancêtres et les gloires moquées,
Pour ces Français tenaces dont l’amour fervent
Contraint à devenir des ingrats contrevents,
Ne restera-t-il plus, pour relever les âmes,
Que le remède seul des barbus de l’Islam ?

Pour ce peuple de Dieu au départ sans bagages
Témoin devant Yahvé du plus lourd héritage
Pour ce peuple furieux face aux dangers vaincus
Aveugle et insouciant face aux pièges tendus
Et qui toujours en vain tente de fuir les drames
En plaçant tous les humains au cœur de ses blâmes.

Pour ces Français trop gras, obsédés de régimes,
Enamourés par trop d’amours illégitimes
En quête d’exotisme et de soleils lointains,
Recherchant les plaisirs et les jeux et le pain,
Pour ce peuple vaincu dans son corps et son âme
Je t’implore, Seigneur, en dépit de mon blâme

De retenir la main des barbus polygames.

Guy Rolland